A typical Shiatsu session

Shiatsu is a hands-on approach whereby the practioner guides energy through the body. It is a method that rebalances the body's force, providing an immediate feeling of well-being, along with physical and mental relaxation.

jeudi 28 juillet 2016

Shiatsu : une méthode manuelle aux multiples bienfaits, un article de Femme Actuelle

Un très bon article ...

Shiatsu, kezaco ?
Le shiatsu, est une thérapie manuelle d’origine japonaise qui vise à rétablir la circulation de l’énergie vitale dans les méridiens d’acupuncture.
Cette méthode préventive apporte une détente physique et psychique, qui contribue à améliorer le bien-être de la personne. L’idée est de relier le corps et l’esprit. 
Souvent, le déséquilibre est installé depuis un moment, mais la douleur apparaît d’un coup « sans raison apparente ». Le but est de comprendre pourquoi on a cette douleur, quels sont les blocages. Cette méthode peut être utilisée dans de nombreux cas : réduire le stress, accompagner en cas de burn-out, renforcer le système auto immunitaire de l’organisme, soigner les « bobos courants » comme une gastro-entérite, une angine, un rhume, une grippe…
Le shiatsu peut aider à réduire la douleur en faisant dégager les endorphines, il permet ainsi de réduire les anti-inflammatoire.
Dans le domaine du sport aussi le shiatsu a sa place : pour préparer avant une séance, récupérer après un effort intense.
L’auto-shiatsu, qui consiste à appuyer soi-même sur des points bien précis du corps, est intéressant, car il permet de soulager les troubles au moment même où l’on en a besoin. Par exemple, certains automassages peuvent être réalisés en cas de fatigue, ils permettent de se donner un coup de fouet express au bureau lorsque la concentration baisse.


A qui ça s’adresse ?

A tout le monde, à tout âge, du nourrisson à la personne âgée, en passant pas la femme enceinte. Par contre, pour les nourrissons et les femmes enceintes, bien faire attention à choisir un praticien spécialisé. Chez les femmes enceintes par exemple, certains points sont interdits, il faut donc que le praticien soit formé à ces particularités.
On peut faire appel à cette méthode lors d’une maladie, en parallèle du travail du corps médical, en thérapie complémentaire sur des maladies chroniques (cancer, fibromyalgiesclérose en plaques).
Les seules contre-indications sont la fièvre, si vous êtes en cours d’infection, si vous avez une phlébite, en cas de grands problèmes cardiaques ou pour si vous portez un pacemaker, le shiatsu est déconseillé.


Une séance type

En règle générale, une séance de shiatsu dure environ 1 heure. Elle commence par un entretien avec la personne, afin de déterminer sa demande, ses besoins, ses habitudes alimentaires, son bien-être et sa santé générale.
Un bilan énergétique est ensuite effectué, soit en touchant la personne, soit en l’observant ou en l’interrogeant. Le praticien peut par exemple demander à observer votre langue, ou prendre votre « pouls chinois ». 
Puis, la séance commence, elle est individuelle pour être au maximum personnalisée. On ne reçoit jamais le même shiatsu, en fonction des périodes de l’année, des besoins du jour, du moment, des demandes…
Habillé, allongé sur un futon ou sur une table ou une chaise de massage sur le ventre, ou positionné en latéral, le praticien procède à des mouvements, des massages ou des pressions plus ou moins appuyés.
Ensuite, il donne généralement des conseils sur l’alimentation, l’hygiène de vie, les postures à adopter et parfois, quelques exercices pour faire de l’auto-shiatsu. Il peut par exemple vous montrer sur quel point appuyer en cas de stress, un exercice à reproduire dès que le stress monte en vous. Il va aussi vous expliquer les principes de la médecine chinoise, que vous gagnerez à suivre (ne pas manger en excès, réduire ce type d’aliment, savoir être raisonnable…)


Combien de séances faut-il ?

Faire une séance à chaque changement de saison est idéal. Selon la personne et les besoins, le nombre de séances nécessaires varie. Par exemple, pour des problèmes de sommeil, il faudra peut être 2 à 3 séances rapprochées pour obtenir des résultats.
Souvent, les personnes viennent trop tard, et les séances nécessaires sont plus nombreuses. Il ne faut pas attendre qu’il y ait un déséquilibre pour venir, le mieux est d’utiliser cette méthode en prévention. 
Attention à choisir un praticien formé par un organisme sérieux, car il n’existe aujourd’hui aucune règlementation en France."

lundi 27 juin 2016

Le GBG, ou Good Behaviour Game, une méthode pédagogique innovante pour améliorer le bien-être des enfants en classe

Le Good Behavior Game est une stratégie de gestion du comportement en école primaire, que les enseignants utilisent en même temps que l'enseignement du programme scolaire. Le Good Behavior Game se présente comme un jeu en classe, axé sur les enfants répartis en équipe, qui permet de réduire les comportements agressifs et perturbateurs.

Cette méthode a été testée des les années 80 aux Etats unis, puis au Canada. Elle montre que les enfants qui ont suivi ces programmes ont eu un développement en tant que jeune adulte pus sociable et plus équilibré, avec moins de violence et de comportements délinquants. Elle a également été testée dans différents pays européens.

En France, elle est actuellement expérimentée à Valbonne, à l'école élémentaire de Garbejaïre. Marie-Jo Orsini, la directrice témoigne "Nous avons débuté l'expérimentation fin septembre après trois jours de formation. Toutes els classes de CP à CM2 sont concernés, soit 265 élèves, et les parents ont été informés. Le GBG est très intéressant car on ne perd pas de temps sur les programmes puisque nous l'utilisons pendant les exercices. Les enseignantes ont constaté un meilleur climat dans els classes, plus calme, moins conflictuel, que ce soit pendant les séances de GBG ou en dehors. Pour les enfants, il y a plus de coopération, d'autonomie et de meilleurs résultats pour les élèves qui étaient en difficulté."

La méthode consiste à répartir les enfants en équipe, pendant un temps de 10 minutes à une heure, pendant lequel les enfants doivent s'entraider, respecter le calme, les autres, ne se lever qu'avec la permission et suivre les consignes. Les équipes obtiennent des récompenses.

Cette expérimentation est encadrée par le GRVS (Groupe de recherche sur la vulnérabilité sociale) dont Catherine Reynaud-Maurupt, sociologue, est responsable, ainsi que l'Education Nationale et la Ville de Valbonne.

Source : L'info, n° 369, mensuel d'information de la Ville de Valbonne Sophia Antipolis, juin 2016

Les hôpitaux français s'ouvrent au yoga, un article du parisien, 17 juin 2016

"Après l'acupuncture et l'hypnose, c'est au tour du yoga, discipline millénaire indienne, d'investir l'hôpital. La mise en place de la pratique dépend beaucoup de l'engagement personnel du chef de service, qui considère que la médecine moderne, même si elle est performante, ne peut pas tout, surtout pour le traitement de la douleur chronique.

Tour d'horizon des initiatives lancées.

Dans les hôpitaux et CHU de France, le yoga trouve petit à petit sa place auprès des patients cancéreux et douloureux chroniques. Ce sont les deux champs principaux d'applications pour lesquelles une pratique régulière a fait ses preuves.

En 2012, l'AP-HP a signé un accord avec le ministère de la Santé chinois. Depuis quatre ans, acupuncture, hypnose, ostéopathie, massages et qi gong (gymnastique chinoise) complètent la prise en charge au sein des établissements. À l'instar de ces disciplines, le yoga fait désormais partie des "soins de support".
À l'hôpital Saint-Louis à Paris, cela fait presque cinq ans que les patientes atteintes d'un cancer du sein peuvent bénéficier, si elles le souhaitent, de séances de yoga gratuites. Cette initiative a été lancée par la docteure Caroline Cuvier, oncologue. Ce grand écart entre monde oriental et occidental aide les patientes à supporter les effets secondaires des traitements et à faire face à la maladie en se réappropriant leur corps.

Dans le service du professeur Bruno Fautrel, chef du service de rhumatologie à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris (XIIIe), ce sont des patients souffrant de maux de dos chroniques qui bénéficient de séances de yoga. Ces sessions s'inscrivent dans un programme plus vaste (rééducation, Pilates...) de plusieurs semaines, pour redonner aux patients une mobilité à peu près normale et leur apprendre à gérer la douleur pour qu'ils deviennent acteur de leur guérison.

Les praticiens ont constaté qu'une pratique régulière de yoga favorisait le sommeil et la sécrétion d'endorphines qui calment la souffrance et diminue la production des substances inflammatoires. Parfois, les doses de médicament - antidouleurs et antidépresseurs - sont mêmes diminuées.

Pionnier en la matière, l'hôpital d'Eaubonne (Val-d'Oise) a ouvert la première consultation de yogathérapie en juin 2012, où le yoga est considéré comme un traitement à part entière. À l'origine de ce projet, la docteure Jocelyne Borel-Kuhner, médecin urgentiste spécialiste de la douleur et alpiniste, qui propose un travail en douceur avec des postures adaptées à chaque pathologie, synchronisées avec le souffle. Après trois  années et plus de 130 patients traités, elle compte lancer une étude clinique pour évaluer scientifiquement les effets du yoga postural. Selon elle, les résultats sur la douleur et sa souffrance associée sont très encourageants. La prise en charge médicale et scientifique d'une consultation de yoga-thérapie est garant d'une vue globale du patient et de sa pathologie, sur les plans physique, psychique et émotionnel, quelle que soit l'évolution aiguë ou chronique, curative ou préventive."

samedi 11 juin 2016

Découverte du shiatsu à Fitlane Juan les pins le samedi 25 juin 2016

Chers clients,

J'ai le plaisir de vous annoncer que j'organise un nouvel atelier de découverte du shiatsu le samedi 25 juin dans les locaux de Fitlane à Juan les Pins (palais des Congrès) de 16 à 18 H
Cet atelier est totalement gratuit, et vous donne droit à l'accès à la salle de fitness.
N'hésitez pas à partager cette information à vos proches, c'est l’occasion de leur faire connaitre le shiatsu, et Fitlane !



mercredi 27 avril 2016

Découvrez le kobido, le grand shiatsu anti-âge du visage

Appelé aussi « lifting japonais », le kobido signifie littéralement « Voie traditionnelle de la beauté ». C’est un grand rituel de beauté anti-âge du visage et de bien-être, autrefois réservé uniquement aux impératrices. Le kobido est extrêmement délassant, sa pratique régulière permet de prolonger ou de retrouver la jeunesse du visage.

La méthode

Le kobido est un soin énergétique. Ce shiatsu du visage permet de stimuler les nombreux méridiens qui le traversent (Estomac, Gros Intestin, Intestin Grêle, Vessie …) ainsi que certains points d’énergie spécifiques, les « tsubos ».  Le kobido est efficace sur tous types de peau, il constitue également une réponse adaptée aux peaux réactives qui supportent mal les produits.

Le déroulement d’une séance s’effectue en trois phases : des lissages, par des mouvements doux et légers, des pressions douces de shiatsu le long des méridiens, un drainage afin de favoriser l’évacuation des toxines par le système lymphatique. Pour une peau mature, le kobido est recommandé en cure de six séances, suivie d’un entretien mensuel pour un effet au long terme. Le soin dure environ 1 heure.


Les bienfaits

Par la micro-circulation qu’il entraîne, il permet d’oxygéner les tissus et de détoxifier. Il libère les tensions musculaires (effet myo-relaxant), ce qui entraine une détente immédiate profonde, tout en tonifiant les muscles. Il active les nerfs faciaux, assouplit la peau,  aide à régénère les cellules de la peau : le teint est éclatant, les cernes et rides peu à peu réduits.

L’énergie circule mieux dans le visage, le mental retrouve sa sérénité, les émotions sont apaisées. Par l’action spécifique sur certains points du visage, le kobido permet d’aider à lutter contre les maux de tête, le stress, les insomnies, les difficultés de digestion…

Le kobido constitue le traitement naturel le plus efficace pour réduire le processus de vieillissement.
C'est un merveilleux moment de détente, de de bien-être et de sérénité.

lundi 18 avril 2016

A l’école, méditer pour mieux apprendre

"Plusieurs études ont démontré que la pleine conscience, cette pratique d’origine bouddhiste qui consiste à porter son attention sur l’instant présent, permet d’améliorer le bien-être et les performances scolaires des élèves."
Un article de Amanda Castillo, publié dans Le Temps, le 15 avril dernier.

«L'introduction de la méditation à l'école devrait être inscrite au programme de l'éducation nationale. C'est de l'éducation préventive qui ne nécessite aucun moyen ni aucun poste supplémentaire et qui permettrait d'enrayer tellement de difficultés scolaires». Si les propos de la psychologue clinicienne Jeanne Siaud-Facchin n’ont pas encore trouvé un écho favorable auprès des ministres de l’Education française, ils ont cependant interpellé une école suisse. 
Depuis septembre dernier, La Côte International School a mis au point une méthode éducative fondée sur la pleine conscience. «Nous vivons dans une société de sollicitations permanentes et d’hyper-connectivité qui engendre un déficit de l’attention, génère de la pression et beaucoup de fatigue», explique Alison Piguet, directrice de la section primaire de l’établissement basé à Aubonne (VD). «Les enfants n’échappent pas à la règle. Leur vie est à l’image de la nôtre: soumise à une accélération du temps épuisante. Dès les premières années d’école primaire, ils jonglent entre leurs cours, leurs devoirs et leurs activités extrascolaires. Beaucoup sont surmenés et souffrent de troubles du sommeil, de fatigue ou d’irritabilité.»
Pour leur apprendre à s’apaiser et à se reconnecter avec eux-mêmes, l’école a fait appel à Charlie Brown. Cette professeure de yoga et coach en méditation s'inspire de la méditation dite de pleine conscience (mindfulness), développée aux Etats-Unis dans les années ’70 par le psychologue américain Jon Kabat-Zinn du MIT. Utilisée dans certains hôpitaux pour soigner les troubles anxieux et dépressifs, cette pratique consiste à «s'arrêter et observer, les yeux fermés, ce qui se passe en soi, sa propre respiration, ses sensations corporelles, le flot incessant des pensées mais aussi, autour de soi, les sons, les odeurs...à se concentrer sur les sensations», explique le psychiatre Christophe André. Tel qu'il est pratiqué, cet outil est laïcisé et n'a rien de religieux. Toute l'attention est portée sur le ressenti non verbal, corporel et sensoriel.

Des circuits neuronaux renforcés

Ces dernières années, plusieurs études scientifiques sont venues confirmer ce que les pratiquants savent empiriquement depuis des siècles: méditer renforce non seulement les circuits neuronaux liés à la concentration et à la résolution de problèmes, mais aussi notre sentiment de bien-être et d’une connexion empathique aux autres.
En 2005, une étude pionnière conduite par la neuroscientifique Sara Lazar de l’université de Harvard a ainsi montré un épaississement du tissu cérébral du cortex préfrontal gauche – la région impliquée dans les processus cognitifs, émotionnels et le sentiment de bien-être – chez les personnes pratiquant la méditation de pleine conscience. D’autres recherches du même ordre ont prolongé les travaux de Sara Lazar en prouvant l’existence d’un lien entre la méditation et le renforcement des zones cérébrales impliquées dans la mémoire, l’apprentissage et la souplesse émotionnelle. En 2009, la neuroscientifique Eileen Luders et son équipe du laboratoire de neuro-imagerie de l’université de Californie, après avoir comparé les cerveaux de pratiquants expérimentés à ceux d’un groupe témoin de non-méditants, ont trouvé plus de matière grise chez les premiers, en particulier dans les zones en rapport avec l’attention, la conscience corporelle et la capacité à moduler ses réactions émotionnelles.
Au départ destinée aux adultes, la pleine conscience est aujourd’hui recommandée aux enfants par de nombreux psychologues et médecins. «Il existe un nombre croissant de travaux montrant l'intérêt de la méditation de pleine conscience auprès des enfants, pour l'équilibre émotionnel, les capacités de résilience, la qualité des échanges familiaux et les capacités attentionnelles, notamment dans le travail scolaire et les apprentissages», assure Christophe André.

Eliminer la violence en une génération 

Au Canada où de nombreux établissements ont fait entrer la pleine conscience à l'école, les enseignants ont constaté une nette diminution des incivilités en classe. Ces témoignages corroborent les assertions du Dalaï Lama pour qui «si, dès l’âge de 8 ans, on enseignait la méditation, nous pourrions éliminer la violence dans le monde en une seule génération».
J’invite mes élèves à fermer les yeux et à écouter leur musique intérieure. Quelques minutes de pleine conscience suffisent pour retrouver le calme et la concentration.
A La Côte International School, la méditation aide les enseignants à canaliser l’énergie de la classe. Ainsi, plutôt que de perdre patience lorsque la concentration des enfants s’envole, la professeure de musique Michelle Collier emmène ses élèves dans la «Mindfulness Room». «J’invite mes élèves à fermer les yeux et à écouter leur musique intérieure. Quelques minutes de pleine conscience suffisent pour retrouver le calme et la concentration.»
Les effets bénéfiques de la pleine conscience s’observent aussi en période d’examen. «Lorsqu’un enfant n’arrive pas à réciter sa leçon alors qu’il l’a correctement apprise, c’est généralement parce qu’il manque de confiance en lui-même, explique Charlie Brown. Sa peur de l’échec altère ses facultés de concentration et de mémorisation.» Quelques exercices de pleine conscience suffisent parfois à retrouver le chemin de la connaissance. «Les yeux fermés, l’élève respire profondément quelques minutes et observe ses pensées de peur ou d’anxiété sans les retenir ou les juger. Cette technique lui permet le moment venu de mieux puiser dans ses ressources.»
Si La Côte International School est l’un des rares établissements à proposer la méditation à ses élèves, il n’est cependant pas le seul en Suisse. Au Collège Aiglon, la méditation est l’un des fondamentaux à acquérir au même titre que le lire-écrire-compter si cher à l’instruction publique. Les élèves de ce collège alpin débutent ainsi toutes leurs journées par une méditation matinale et ce, depuis 1949! Quant au Collège du Léman, la méditation de pleine conscience a été introduite cette année dans le programme des élèves.

Des enseignants conscients

Enfin, parce qu’elle change la perception du temps, la pleine conscience peut être une aide précieuse pour les enseignants. «Le temps, ou en réalité le manque perçu par notre mental à propos de celui-ci, est une grande cause de stress, spécialement dans une profession où il ne semble pas y avoir assez de temps pour réaliser tout ce que nous voulons», explique Deborah Schoeberlein, auteure du livre Mindful Teaching and Teaching Mindfulness. «Qu’il s’agisse des parents, des enseignants ou des éducateurs, tous ces groupes de personnes semblent avoir en commun la perception de ne pas disposer de suffisamment de temps pour accomplir leur tâche». Aux enseignants pris par le temps ou le manque apparent de celui-ci, cette consultante recommande de faire une pause et de prendre une respiration profonde. Une technique simple qui permet de se recentrer à nouveau sur le «ici et maintenant» et qui nous rappelle qu’oublier d’être, c’est se faire avoir.


lundi 28 mars 2016

Shiatsu for the disabled

Fernando Cabo, le directeur de la Professional Shiatsu School
vient de nous présenter une nouvelle et magnifique vidéo sur le travail que réalisent des étudiants en shiatsu bénévoles dans un centre de Rome.

https://www.youtube.com/watch?v=VfLOh-NuGjM

The heart of shiatsu is like pure motherly love. Pressure of the hands makes the spring of life flow. These are the words of Namikoshi, a japanese psychiatrics, who in the last century, codified shiatsu to export it to the West.
In a centre in the heart of Rome, two afternoon a week, for 20 years, 40 professional volunteers  have been taking care of the disabled, giving 1000 shiatsu treatments every year.
Over two thousand nerves impulses are stimulated in one hour. It's a full body treatment from head to toes with over 2000 pressure points  with activate impulses sent to the cerebral cortex and the cortex processes the information and sends the processed information back to our physiological systems.
Shiatsu affects our five systems : muscular, articular, circulatory, lymphatic and nervous. This means it balances the hormonal system.

The japanese word shiatsu consists of shi : finger and atsu : pressure; It is a gentle technique which consists on pressure on the skin to correct internal dysfunctions to preserve or improve our health and to treat specific diseases. Shiatsu has been legalised in japan and a few other countries but it has not been recognised in  Italy at the legislative level.

"I have multiple sclerosis late-onset sclerosis because it appeared when I was 49. Not as aggressive as early-onset sclerosis and to tell you the truth, I was so sceptical when I first came. I only had the idea of conventional treatment, I didn't think about alteranative therapy but gradually, I became a regular visitor.
I know the benefit is not immediate, because I don't feel any different when I leave the centre but I do feel worse when I miss a session."

" I suffer from right spastic hemiplegia and I find it very beneficial because my condition causes pulled muscles and pinched nerves and after the treatment I am much more relaxed"

"I have a boy who is unable to talk but who makes himself understood; Is is very rare for him to miss one session; We come regularly on wednesdays.
- What are the benefits ?
- it calms him down a lot and even his mobility and joins are much improved "

"I have Parkinson's disease and what I have noticed since coming here is that the disease has not progressed. It is a degenerative disease as everyone knows but it seems to have stabilised. the dosage of the medication has not increased, I'm all right, I have a very acceptable quality of life and so I say thanks to shiatsu, thanks to all the volunteers who not only give us a hands-on treatment but also a smile. We spend a peaceful, serene hour, with them, the relationship is light hearted and pleasant "

The training lasts three years and according to experts, its effects are not only felt in the back, the musculoskeletal system, the peripheral nervous system and the internal organs but also on a psychological and emotional level.

"I used to bring a disabled boy to the centre, I saw the positive effects so one day I deceided to take the course."

"I was a patient here because I had personal problems. I was about to retire so I seized the opportunitiy, I have finished the first year. I am here as an apprentice. When I come here, I feel joy because I see people in need of being -as I put it -  pampered ; after one and a half hours with us when the treatment is finished, they are happier, more serene, you see them smile and that makes you very happy"