A typical Shiatsu session

Shiatsu is a hands-on approach whereby the practioner guides energy through the body. It is a method that rebalances the body's force, providing an immediate feeling of well-being, along with physical and mental relaxation.
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samedi 16 septembre 2017

La digitoponcture est un pur acte intuitif, où notre énergie spirituelle émet une « énergie de guérison »


Extrait de la conférence « techniques ancestrales de digitopuncture et acupuncture » de Jean Pelissier


Il y a trois trois profils de praticien de digitopuncture.

Le praticien de niveau 1 est un praticien qui n’a pas « ouvert son cœur », c’est-à-dire qu’il n’a pas appris à émettre son énergie de guérison. Il ne se contente que de recettes : il connaît des listes de points correspondant à certains symptômes et ne sait évidemment pas manipuler l’énergie. Son action sera matérielle et superficielle. Il aura obligatoirement un résultat, mais le curseur sur une échelle de 1 à 10 restera à 1, et la pathologie ne mettra pas longtemps à réapparaître. Il n’aura fait qu’occulter un symptôme signal d’alarme.

Le praticien de niveau 2 : Ce praticien connaît les véritables techniques traditionnelles. Il sait manier l’énergie. Il sait écouter son âme, ses intuitions. Il sait puiser dans son énergie, dans sa batterie. Au travers de ses mains, de ses pouces, il va agir directement sur l’énergie du patient. il y a un corollaire à ceci : ce praticien est alors tenu, dans une même journée, de se recharger autant qu’il a donné, sous peine de s’épuiser rapidement et de vieillir précocement.
Ce profil de praticien va faire monter le curseur à 5 sur l’échelle de 1 à 10 qui correspond à l’efficacité du traitement. 

Le praticien de niveau 3 lui se situe alors sur une tout autre vibration. C’est un pratiquant de longue date. Il a appris à « ouvrir son cœur » au travers de ses pratiques. Il devient en quelque sorte un intermédiaire, un intercesseur entre Ciel et Terre. C’est un médium dans le vrai sens étymologique, à savoir un « moyen terme » entre les deux polarités Yin-Yang, entre Ciel et Terre.

Il capte l’énergie Yang du Ciel, l’énergie Yin de la Terre et grâce au potentiel de régulation du Zhi, de l’énergie des Reins, il se produit une alchimie au niveau du Cœur, une transmutation très subtile qui lui permet alors d’émettre de la pure « énergie de guérison » à travers ses mains.

Certains possèdent ce don, disons à fleur de peau très tôt dans leur vie. Ils arrivent à guérir uniquement par imposition des mains. D’autres le possèdent enfoui sous des couches, des carapaces d’ego, un peu comme une pépite cachée dans sa gangue.

À force de pratiques, de Qi Gong par exemple ou de lâcher prise grâce à la méditation, ce don peut remonter à la surface. C’est à ce moment-là que l’aphorisme « un point suffit pour guérir un patient » prend toute sa valeur.
Évidemment, ce profil de praticien fera monter à 10 le curseur de la guérison.

Il faudra, pour l’immense majorité d’entre nous « des vies entières » pour en arriver à ce niveau. Mais faire monter le curseur à 7-8 est à la portée de tout le monde, à condition évidemment de s’en donner les moyens.

jeudi 24 août 2017

Les bienfaits du shiatsu pour les enfants et les adolescents

Clotilde Poivilliers est thérapeute en shiatsu, et auteure du livre « J'arrête de me trouver nul(le), 21 jours pour être fier(e) de moi ».

Travaillant avec les enfants dès la maternelle, elle explique comment le shiatsu va apaiser et recentrer les enfants nerveux ou hyperactifs, sécuriser les adolescents en manque d'assurance ou de répères. Il favorise également l'ouverture et la communication chez l'enfant, ce qui lui permet de se structurer plus aisément, de gérer ses émotions, de mieux se concentrer et de bien se détendre.

Le shiatsu va permettre aux enfants de les aider à apprivoiser leurs émotions, les gérer sans pour autant les réprimer. La thérapeute précise en effet que "les enfants vivent leurs émotions à 100%  en les faisant sortir de leur corps par un langage particulier et une gestuelle spécifique, non contrôlés par leur volonté. Jusqu’à 6 ou 7 ans, ils ne sont pas en mesure d’agir volontairement dessus, leur cerveau n’étant pas assez mûr pour les gérer en conscience. Passer par une voie qui court-circuite l’inconscient et l’instinct - la voie énergétique - est une façon idéale de les « apprivoiser », c’est à dire de les gérer sans pour autant les réprimer"


Pour en savoir plus :

Les références du livre : https://livre.fnac.com/a9692549/Clotilde-Poivilliers-J-arrete-de-me-trouver-nul-le

L'article de Fémininbio consacré à l'ouvrage et à la pratique de Clotilde Poivilliers : http://www.femininbio.com/sante-bien-etre/actualites-nouveautes/quels-sont-bienfaits-shiatsu-mon-enfant-89767


mardi 2 juin 2015

Un traitement de la maladie de Parkinson par la médecine chinoise ?


Un groupe de thérapeutes de Santa Cruz, sous la conduite du Dr. Janice Walton-Hadlock, DAOM (Doctor of Acupuncture and Oriental Medicine), LAc (licensed acupuncturist) a publié des travaux sur la maladie de Parkinson, fondés sur une analyse par la médecine chinoise.
Leurs travaux, rassemblés sous le nom de « Parkinson’s Disease Recovery Project » montre un lien entre la maladie de Parkinson et des blessures à la cheville dont les malades auraient souffert, parfois des dizaines d’années plus tôt.   Cette blessure ayant occasionné des lésions des méridiens de la Vésicule Biliaire et de l’Estomac, leur travail consiste à restaurer l’énergie de ces méridiens pour diminuer les manifestations de la maladie.

Les travaux sont expliqués en ligne à l’adresse http://pdrecovery.org/
Le docteur Janice Walton-Hadlock a publié plusieurs ouvrages, téléchargeables sur le site http://pdrecovery.org/publications/ ou mis en vente sous leur forme brochée.

lundi 6 avril 2015

Publication de l'ouvrage Shiatsu Fondamental, de Michel Odoul

CE N’EST PAS QU’UNE PRESSION DES DOIGTS

"Cette technique d’origine japonaise, n’est pas qu’une pression des doigts. C’est une humanité censée réunir le vertical, avec l’horizontal. Pour le monde asiatique, c’est une culture où l’énergie est bien plus qu’une « simple force. Cette science tire ses racines d’une culture orientale issue de la Chine, passée par la Corée et le Japon. La chine en effet est bavarde, et le Japon est discret. Le Japon a adapté les données de la médecine traditionnelle chinoise. C’est la deuxième médecine officielle du Japon, pour 120 millions de personnes."

SHIATSU FONDAMENTAL, Michel Odoul, T2 La Théorie, Du kampo à la médecine traditionnelle chinoise, de L’énergétique à la psycho – énergétique, Éditions Albin Michel, 272 pages, février 2015,39,90 euros.

Source : http://toutelaculture.com/livres/essais/shiatsu-fondamental-de-michel-odoul/


lundi 9 juin 2014

Pour agir contre les maladies chroniques, il faut penser la santé autrement ...

C'est la thèse du livre qu'André Cicolella, chimiste, toxicologue, conseiller scientifique à l’INERIS, vient de publier dans son ouvrage Toxique Planète aux éditions du Seuil, dans la collection Anthropocène.
La thèse de Toxique Planète est la suivante : si  les maladies infectieuses sont  à peu près sous contrôle, nous assistons à l’émergence de maladies chroniques causées par l’environnement que nous avons fabriqué, maladies contre lesquelles les dispositifs de santé publique et de recherche sont encore mal adaptés. 
Selon l'auteur, une crise sanitaire s'annonce, à laquelle l’Europe n’est pas à l’abri et si l’espérance de vie progresse encore, on peut raisonnablement se demander jusqu’à quand.


Recul des maladies infectieuses, progression des maladies chroniques

En effet, il y a cinquante ans encore, la majorité des décès dans le monde était causée par des maladies infectieuses. Mais la situation a changé. En 2005, sur 100 décès survenus dans le monde, 60 résultaient de maladies non infectieuses contre 40 causés par des maladies infectieuses. Et cette tendance s’accentue très vite : le rapport est passé en 2008 à 63/37 et les projections à l’horizon 2030 sont de 88/12. En résumé, tandis que les actions entreprises contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme commencent à porter leurs fruits, le monde connaît une véritable épidémie de maladies non transmissibles. 


L’espérance de vie progressera-elle encore ?

En fait, l’espérance de vie que l’on mesure actuellement en France est celle des gens qui meurent aujourd’hui, c’est à dite la génération née avant la Seconde Guerre mondiale, dans un environnement très différent de l’environnement actuel (avant la pollution chimique, la malbouffe et la sédentarité) et qui a bénéficié des avancées médicales des trente glorieuses.
L’espérance de vie au niveau mondial va encore progresser si la mortalité infantile poursuit sa diminution, mais la croissance des maladies chroniques aura un impact sur l’espérance de vie en bonne santé et à terme sur l’espérance de vie tout court, comme c’est déjà le cas aux Etats-Unis. 

Pourquoi est-ce si difficile d'agir dans notre système de santé ?

La vraie difficulté réside dans le fait que la perception des maladies chroniques, non transmissibles, est compliquée.
Le lien « un gène, une maladie » qui caractérise les maladies génétiques et le lien « une bactérie, une maladie » qui caractérise les maladies infectieuses s’avèrent inopérants pour les maladies chroniques : maladies métaboliques, cancer, problèmes respiratoires, maladies mentales. Celles-ci ne peuvent pas non plus être analysées seulement comme des maladies du comportement. Elles sont la conséquence d’un ensemble de facteurs qui interagissent : mode de vie, alimentation, sédentarité, pollution et environnement social.


On peut se demander quels sont les freins qui font que la lutte contre la pandémie de maladies chroniques n’ait pas encore été menée avec la volonté politique et les moyens suffisants.
La principale raison tient au fait que le raisonnement médical aujourd'hui réduit les causes environnementales aux microbes, privilégie les maladies infectieuses et le curatif par rapport aux maladies chroniques et au préventif, et croit à l’existence de seuils au-dessous desquels une substance toxique est inoffensive, (« c’est la dose qui fait le poison »). Or ce raisonnement montre aujourd'hui ses limites.
Les perturbateurs endocriniens sont une illustration de ce changement de paradigme, dans  la mesure où, dans leur cas, la dose compte moins que l’âge d’exposition, le temps écoulé entre l’exposition et ses effets, les interactions entre substances chimiques.  Il est même possible qu’une faible dose  ait plus d’effet qu’une forte dose…


Quels sont les leviers d'actions ?

C'est le mode de développement occidental qu'il faudrait réviser. En particulier, trois axes doivent être modifiés. En premier lieu, il s'agit de la nourriture ultra transformée, chargée en additifs, en graisses, en sucre et en sel, et dépourvue de micronutriments (comme les fibres).
Ensuite la sédentarité est une cause croissante de maladies chroniques. Rappelons pourtant que l'OMS recommande seulement 150 minutes d'effort modéré par semaine ! Enfin, la pollution chimique généralisée, est une autre source de maladies. Les perturbateurs endocriniens sont on le sait maintenant, impliqués dans bon nombre de maladies, dont les cancers et les maladies métaboliques. Nous vivons littéralement dans un cocktail chimique. Ainsi un bébé qui naît aujourd'hui a dans le sang de son cordon ombilical plus de 30 substances ! 
"Il y a donc urgence à agir car nous livrons un héritage toxique à nos descendants".

Didier Violle et Stephanie Guignard

Sources : "Une révolution de la santé est nécessaire", Silence, N° 423, mai 2014
                Toxique Planète, le scandale invisible des maladies chroniques, André Cicolella, 
                Editions Seuil, 2013, 312 P, 19 euros.


samedi 25 janvier 2014

Les enfants qui se massent ne se battent pas ! (article du réseau Biloba)

Je vous propose un nouvel article du réseau Biloba. Celui-ci est la synthèse d'un rapport du professeur suédois  R. Elmstrom portant sur un projet qui intègre le massage dans les écoles maternelles et primaires en Suède. Rolf Elmstrom est le professeur principal de l’Institut Gymnastiska Axelsons à Stockholm, qui est en Suède l’une des plus grandes écoles de médecine alternative en Europe. R. Elmstrom supervise plusieurs projets pour Axelsons, y compris des programmes d’éducation à échelle internationale et entre autre le programme de thérapie par le massage.

Dans la société moderne, le stress est devenu un problème grave. Le tempo de la vie s’est accéléré et nous semblons toujours nous trouver à court de temps. Nous communiquons de plus en plus grâce à la technologie et les machines. De plus, une grande partie du temps les activités de jeux de nos enfants ont été remplacées par le fait de rester assis en face de la TV, de regarder des vidéos ou de jouer à des jeux sur l’ordinateur.
Nous ne devons pas oublier que le contact physique et psychologique avec d’autres personnes est un besoin vital. Le contact physique en particulier, nourrit celui qui donne et celui qui reçoit le massage.

Le Touch Research Institute à Miami, en Floride, a effectué d’importantes recherches sur l’importance du toucher. En Suède, le professeur Kerstin Uvnœs-Moberg a montré que les niveaux d’ocytocine (hormone de la paix, du calme et de l’amour maternel) augmente avec le contact, alors qu’en même temps, le niveau de cortisol (hormone du stress) diminue. Le toucher est le premier sens que nous développons. C’est pourquoi il est d’une importance vitale pour la communication et l’apprentissage.

Kerstin Uvnœs-Moberg, de l’Institut Karolinska, et le professeur von Annelise Knorring de la clinique psychiatrique pour enfants à Uppsala ont menés une étude des effets du massage sur 150 enfants de maternelle.
L’étude montre clairement qu’avec le massage :
- Le niveau d’agressivité, anxiété et stress sont plus faibles
- Les enfants fonctionnent mieux dans les groupes
- Les maladies psychosomatiques diminuent

Pourquoi l’Institut Axelsons Gymnastiska a-t-il démarré le projet de massage à l’école (maternelle et primaire) ?

« Après de nombreux contacts avec le Touch Research Institute, nous avons réalisé à quel point le massage était important. Nous avons senti qu’il était est important de diffuser ces connaissances, en particulier pour les jeunes, et donc nous avons commencé dans les écoles de maternelles. Nous avons formé environ 8.000 enseignants dans toute la Suède pendant les cinq dernières années. Chaque jour, nous entendions que le massage crée des changements dans les groupes d’enfants. »

Voici des exemples :

- Les enfants deviennent plus calmes et moins agressifs
- Les enfants se battent moins
- Les enfants peuvent se concentrer plus facilement
- Les enfants développent plus d’empathie
- Les enfants apprennent à dire non à un contact physique non désiré

Voici les témoignages des enfants impliqués dans notre programme :

Un garçon de 9 ans : « C’est la vie ! »
Une fille de 9 ans : « Quand mon père est en colère, je lui donne un massage et puis il n’est plus en colère ! ».
Enfin, voici le commentaire d’un enseignant après s’être formé au programme de massage à l’école.

« Depuis que j’ai fait cette formation, les enfants de ma classe se massent 20 minutes chaque jour. Au début les enfants pratiquaient avec moi mais maintenant ils travaillent deux par deux et à leur propre rythme directement à leurs bureaux. »

L’Institut Axelsons organise des cours pour tous les gens qui travaillent avec les enfants.
Le but de ces cours est de fournir les connaissances et compétences pratiques théoriques nécessaires pour introduire le massage dans les écoles.
Les cours apprennent à donner un massage élémentaire ainsi que :
- A donner et recevoir un massage assis sur une chaise
- A comment masser les enfants
- A comment apprendre aux enfants à se masser l’un l’autre.
- A la façon d’intégrer le massage dans la vie quotidienne de l’école.

Peaceful Touch

« Peaceful Touch » est un concept qui a été initié en 1996 par l’Institut Axelsons à Stockholm, en Suède. Il a été conçu pour aider à répandre les effets du contact humain dans la société et surtout vers la jeune génération pour réduire et prévenir la violence et la détresse.
Le toucher est très important dans la vie, il a été prouvé scientifiquement et sur base d’études qu’i est crucial pour le bon développement du corps et de toutes ses fonctions.
————–

Traduction du suédois par Yovanny Adant, Responsable de Biloba Enfance
Retrouvez cet article en ligne : 
http://www.reseau-biloba.com/enfants-qui-massent-ne-se-battent-pas/


lundi 16 décembre 2013

Manger moins pour rester jeune ou pour guérir ?

Depuis quelques semaines, on nous parle dans les médias du jeûne thérapeutique. En effet, Arte a diffusé un documentaire sur le sujet à l’automne, les éditions La découverte publient un ouvrage de Thierry de Lestrade intitulé le jeûne  une nouvelle thérapie ? et le journal Libé lui a consacré un article le 10 septembre dernier.

Qu’appelle-t-on le jeûne ?

Le jeûne intermittent consiste à se priver volontairement de nourriture,  pendant une période déterminée. En pratique, indique le docteur Frédéric Saldmann dans son livre Le meilleur médicament, c’est vous, le jeûne commence à partir de la sixième heure après le dernier repas.  Cette privation de nourriture réactive une mémoire biologique ancienne. Nos ancêtres qui vivaient de la chasse et de la pêche étaient capables de faire face à de longues périodes de disette, en puisant dans les réserves de graisse de leurs corps.  Toutes les religions ont d’ailleurs conservé des pratiques de jeûne : le Carême, le Ramadan, le Kippour … comme une mémoire d’un passé très lointain ?

Quels bienfaits ? 

F Saldmann relate ainsi les études menées en Allemagne, qui montrent que le jeûne augmenterait l’espérance de vie et la résistance à de nombreuses pathologies. En effet le corps renouvelle tous les jours un certain nombre de cellules. Or avec l’âge, le nombre de cellules qui se recopient pour se remplacer, mais avec des erreurs, augmente. Les chercheurs font donc l’hypothèse que lorsque l’organisme contient des cellules endommagées, il choisit la facilité en les détruisant puis en les remplaçant. Avec le jeûne, l’organisme choisirait au contraire de réparer ces cellules. Autres bienfaits, indique-t-il, le jeûne intermittent induirait une glycémie plus basse, diminuerait les facteurs de résistance à l’insuline, et diminuerait la production de radicaux libres, molécules qui favorisent « l’usure » de nos cellules.
C’est surtout pour lutter contre le cancer que les recherches sur le jeûne sont attendues. Des expériences menées sur des souris aux Etats-Unis ont montré que dans un groupe de souris jeunant un jour par semaine, la fréquence des cancers diminuait de 20 % par rapport au groupe mangeant quotidiennement. C’est un autre médecin, le docteur Valter Longo, qui explique, dans Libération « en période de jeûne, nos cellules saines se protègent,  elles vont même de mieux en mieux. Elles ont gardé un patrimoine génétique permettant l’adaptation aux circonstances extrêmes, par exemple au manque de glucide pendant le jeûne. Alors que les cellules cancéreuses, elles, ont perdu ce patrimoine génétique et sont dépendantes du glucide. Sans glucide, les cellules cancéreuses régressent, voir disparaissent ». Le jeûne se combinerait ainsi avec la chimiothérapie pour accélérer la mort de la tumeur.
Le jeûne, pratiqué régulièrement, permettrait de dynamiser l’organisme, de régénérer et de réactiver des mécanismes cellulaires en sommeil.

Pour en savoir plus :
Dr Frédéric  Saldmann, le meilleur médicament, c’est vous, Albin Michel, juin 2013
Le jeûne ami des malades, Libération, 10 septembre 2013

mardi 2 avril 2013

Vade-mecum de Shiatsu Thérapeutique

Bernard Bouheret publie aux Editions Quintessence un ouvrage passionnant et très pédagogique sur "108 prescriptions pour nourrir la vie, préserver la santé et combattre la maladie". Chaque situation thérapeutique est décrite avec précisions, ainsi que les gestes, les points utiles et les méridiens à traiter. Une mine d'or pour les étudiants comme pour les praticiens !