A typical Shiatsu session

Shiatsu is a hands-on approach whereby the practioner guides energy through the body. It is a method that rebalances the body's force, providing an immediate feeling of well-being, along with physical and mental relaxation.

jeudi 19 décembre 2013

Les points Marmas

Un nouvel article, toujours aussi intéressant, du réseau Biloba, à retrouver en ligne sur http://www.reseau-biloba.com
indian ayurvedic hand oil massageDans la médecine indienne traditionnelle, l’Ayurvéda, les points d’acupressure comparables aux points utilisés par les acupuncteurs sont appelés les points Marmas. Ils sont des zones sensibles ou vulnérables et peuvent servir à établir des diagnostics et à traiter des maladies, ou de façon générale à améliorer la santé et à prolonger la vie. Ils sont des intersections de différents tissus et de nadis (canaux subtils d’énergie). La Marmathérapie a été pendant longtemps gardée secrète et les maîtres ne les transmettaient qu’aux élèves qu’ils jugeaient aptes à recevoir cette connaissance. Aujourd’hui cette science millénaire se révèle à nous.
Ces points Marmas jouent également un rôle important dans le yoga avec lequel l’Ayruvéda entretient des liens étroits. La compréhension des Marmas peut rendre plus efficace sa pratique (en méditant sur certains points importants par exemple ou lors de la prise d’asanas.
De la même façon que les points d’acupressure sont utilisés dans les arts martiaux, les points marmas sont utilisés dans les arts martiaux en Inde, notamment dans la pratique du Kalari Payat, dans le sud du pays. Ces points peuvent donc soigner ou blesser voire tuer si l’on frappe dessus.
Ces points sont comme une sorte de relais dans notre corps qui est un véritable champ d’énergie, relais grâce auxquels nous pouvons contrôler les processus physiologiques et psychologiques.
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Les Marmas font partie d’une physiologie sacrée, qui structure le corps selon des courants d’énergie subtils et des points énergétiques. Ils sont comme les lieux sacrés que possède la terre, à échelle réduite sur notre corps.
Les marmas sont des clefs du massage Ayurvédiques : ces points ou zones où le corps et la conscience se rencontrent. Les effets d’un massage en sont également prononcés lorsque le massothérapeute y associe le massage ou l’acupression de ceux-ci.
Ils peuvent aider à soulager des inflammations, les tensions musculaires, ils permettent de traiter certains organes et de les rééquilibrer, de stimuler certains sens, de réguler le flux du prâna dans le corps, d’améliorer la posture du corps, d’équilibrer le système nerveux…
Le travail sur les points Marmas est avant tout un travail sur le prâna, aussi il est possible de les tonifier lorsqu’ils sont très sensibles en surface en les massant dans le sens des aiguilles d’une montre ou d’en diminuer l’énergie, en les massant dans le sens anti-horloger, lorsqu’ils sont en excès et sensibles en profondeur. L’on peut également associer au massage de ces points des huiles essentielles, ou l’usage de la chromothérapie (thérapie par les couleurs).Le travail sur les points Marmas peut être un travail en soi mais il est en général intégré au massage Ayruvédique « Abhyanga ». Le masseur choisit alors en fonction des troubles physiques ou psychiques de traiter les points judicieux.
Marmas








Bibliographie:
  • Ayruvéda et Marmathérapie, Dr David Frawley, Dr Subbash Ranade et Dr Avinash Lele, Editions Véga
  • La science secrète des Marmas, Kieran Viyas, Esitions Recto-Verseau


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lundi 16 décembre 2013

Manger moins pour rester jeune ou pour guérir ?

Depuis quelques semaines, on nous parle dans les médias du jeûne thérapeutique. En effet, Arte a diffusé un documentaire sur le sujet à l’automne, les éditions La découverte publient un ouvrage de Thierry de Lestrade intitulé le jeûne  une nouvelle thérapie ? et le journal Libé lui a consacré un article le 10 septembre dernier.

Qu’appelle-t-on le jeûne ?

Le jeûne intermittent consiste à se priver volontairement de nourriture,  pendant une période déterminée. En pratique, indique le docteur Frédéric Saldmann dans son livre Le meilleur médicament, c’est vous, le jeûne commence à partir de la sixième heure après le dernier repas.  Cette privation de nourriture réactive une mémoire biologique ancienne. Nos ancêtres qui vivaient de la chasse et de la pêche étaient capables de faire face à de longues périodes de disette, en puisant dans les réserves de graisse de leurs corps.  Toutes les religions ont d’ailleurs conservé des pratiques de jeûne : le Carême, le Ramadan, le Kippour … comme une mémoire d’un passé très lointain ?

Quels bienfaits ? 

F Saldmann relate ainsi les études menées en Allemagne, qui montrent que le jeûne augmenterait l’espérance de vie et la résistance à de nombreuses pathologies. En effet le corps renouvelle tous les jours un certain nombre de cellules. Or avec l’âge, le nombre de cellules qui se recopient pour se remplacer, mais avec des erreurs, augmente. Les chercheurs font donc l’hypothèse que lorsque l’organisme contient des cellules endommagées, il choisit la facilité en les détruisant puis en les remplaçant. Avec le jeûne, l’organisme choisirait au contraire de réparer ces cellules. Autres bienfaits, indique-t-il, le jeûne intermittent induirait une glycémie plus basse, diminuerait les facteurs de résistance à l’insuline, et diminuerait la production de radicaux libres, molécules qui favorisent « l’usure » de nos cellules.
C’est surtout pour lutter contre le cancer que les recherches sur le jeûne sont attendues. Des expériences menées sur des souris aux Etats-Unis ont montré que dans un groupe de souris jeunant un jour par semaine, la fréquence des cancers diminuait de 20 % par rapport au groupe mangeant quotidiennement. C’est un autre médecin, le docteur Valter Longo, qui explique, dans Libération « en période de jeûne, nos cellules saines se protègent,  elles vont même de mieux en mieux. Elles ont gardé un patrimoine génétique permettant l’adaptation aux circonstances extrêmes, par exemple au manque de glucide pendant le jeûne. Alors que les cellules cancéreuses, elles, ont perdu ce patrimoine génétique et sont dépendantes du glucide. Sans glucide, les cellules cancéreuses régressent, voir disparaissent ». Le jeûne se combinerait ainsi avec la chimiothérapie pour accélérer la mort de la tumeur.
Le jeûne, pratiqué régulièrement, permettrait de dynamiser l’organisme, de régénérer et de réactiver des mécanismes cellulaires en sommeil.

Pour en savoir plus :
Dr Frédéric  Saldmann, le meilleur médicament, c’est vous, Albin Michel, juin 2013
Le jeûne ami des malades, Libération, 10 septembre 2013

vendredi 6 décembre 2013

La voix, un indicateur de santé

La chronique « Le plus » de France Info du 5 décembre dernier était consacrée à un sujet original et mal connu : notre voix, qui donne de précieuses informations sur notre état de santé.

La voix est en effet un marqueur de notre état physique ou mental. Elle contient un nombre important d'informations sur notre état de santé. D'une manière générale, toutes les maladies qui affectent le cerveau ont une signature vocale. C'est le cas par exemple de la dépression ou de la maladie de Parkinson. Selon la neurologue Marie Vidaillhet, "quand une personne est atteinte de la maladie de Parkinson, il y a une perte de la synchronisation entre les différents muscles de la respiration et de la voix. A la fin la voix est moins nette, moins forte et moins modulée".

Des études ont aussi été menées sur les sujets en dépression. De même, les scientifiques ont pu déterminer les caractéristiques de la voix d'un patient déprimé. Il marque de longs temps de pause, a une voix douce ; son débit de parole est très lent, inférieur à quatre syllabes par seconde et la voix porte moins. Elle ne couvre que 20 à 30 % d'une octave.
Une application informatique est actuellement en cours de développement pour pouvoir tester soi-même sa voix et déceler ainsi, à un stade précoce, d’éventuelles maladies.

La médecine chinoise accorde une grande importance aux signes extérieurs qui caractérisent l’individu : son allure, son teint, ses yeux… et sa voix précisément. De manière générale, une voix faible peut alerter sur une faiblesse du Qi, alors qu’une voix puissante et forte traduit généralement une Plénitude. La voix renvoie le plus souvent au Poumon, comme la gorge et le larynx, mais selon les Cinq Eléments, on dit aussi qu’il existe un timbre de voix pour chacun des cinq éléments : les cris pour le Bois, les rires pour le Feu, le chant pour la Terre, les pleurs pour le Métal, et les gémissements pour l’eau. Ainsi, comme à chaque élément est associé un Organe en MTC, on associera une voix criarde/tonitruante au Foie, chantante à la Rate/Pancréas, pleurnicharde au Poumon, geignarde aux Reins, rieuse au Cœur. Ainsi il est normal qu’une personne de type « Bois » ait une voix plutôt forte. Lorsque sa voix est anormalement forte, ou trop faible, cela peut alerter sur un déséquilibre.
En plus de la force de la voix, la MTC évalue aussi sa clarté. En particulier, on regardera si la  voix est nasale ou rauque, ou si elle a changé récemment. La voix fournit toujours une image de notre état mental et émotionnel.
Notre voix est ainsi, en MTC comme désormais en occident, un outil de diagnostic pour les thérapeutes.
Pour en savoir plus :
http://www.franceinfo.fr/sciences-sante/le-plus-france-info/quand-la-voix-trahit-nos-secrets-de-sante-1237751-2013-12-05
La voix (diagnostic par l’ouïe et l’odorat), in le Diagnostic en Médecine Chinoise, G Maciocia, éditions Satas.

samedi 16 novembre 2013

Stop à la douleur, toutes les méthodes naturelles - le dossier de Femme Actuelle

Le magazine Femme actuelle (Sophie Viguier-Vinson) a consacré un dossier aux remèdes naturelles contre la douleur (23 octobre 2013).

Une large place est accordée à l'action de l'acupuncture et du shiatsu. 
Extrait : « l’acupuncture stimule, sur le circuit nerveux et énergétique du corps, les points pour bloquer le message de la douleur vers le cerveau et favoriser notamment la production d’endorphine », explique le Dr Patrick Aubé, président d’honneur du Syndicat National des médecins acupuncteurs. « Le shiatsu s’attaque aux mêmes points mais par pression des doigts pour avoir un bénéfice ostéo-articulaire et doper le taux d’ocytocine, hormone du bonheur », ajoute Michel Odoul, fondateur de l’Institut Français de Shiatsu et de psychologie corporelle appliquée.

Pour lire le dossier dans son intégralité : 

http://www.femmeactuelle.fr/sante/sante-pratique/douleur-et-methodes-naturelles-02830

Fibromyalgie et shiatsu

Un excellent article de J-L Wibaut du réseau Biloba

La fibromyalgie est une maladie douloureuse qui touche de plus en plus de personne. Le terme – qui désigne le syndrome polyalgique idiopathique diffus (SPID) - vient de : «fibro» qui veut dire tissus fibreux (comme les tendons et ligaments), «my» qui veut dire muscle et «algie» qui signifie «douleur». L’efficacité des traitements de fibromyalgie conventionnels est limitée. Mais de nombreuses autres voies offrent des solutions avantageuses.

La fibromyalgie est une affection chronique, douloureuse, non articulaire impliquant surtout les muscles. Cette affection est encore peu connue du grand public et même de certains intervenants du domaine de la santé. On donne à la fibromyalgie le nom de « syndrome » plutôt que « maladie » puisqu’elle est constituée d’un ensemble de symptômes liés entre eux. On la définit comme une déficience chronique caractérisée par une douleur répandue, diffuse et la présence de points sensibles à la palpation situés à des endroits précis sur le corps. Selon la médecine conventionnelle, pour poser un diagnostic, il faut qu’au moins onze points sensibles sur dix-huit réagissent à une simple pression du doigt, et que la personne ressente des douleurs généralisées depuis au moins trois mois. Aucun test de laboratoire ne peut diagnostiquer la fibromyalgie, mais par mesure de prévention, certains examens sont pratiqués pour exclure certaines maladies, dont les symptômes sont similaires.

Points test

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Parmi les symptômes, nous retrouvons :
*des douleurs musculo-squelettiques diffuses et persistantes, à plusieurs endroits du corps.
*Les variations de température (humidité, froid, air climatisé)
*le stress.
*Une fatigue générale.
*Des troubles du sommeil.
*Des maux de tête récurrents.
*Un dysfonctionnement neurologique.
Ces symptômes sont invisibles, de longue durée, et dans bien des cas, ne se résorbent pas avec le temps.

Les personnes touchées

La fibromyalgie frappe majoritairement les femmes entre 30 et 50 ans mais de plus en plus d’hommes s’en plaignent. Elle s’installe progressivement et l’impact du syndrome est important sur la vie personnelle, sociale et professionnelle des personnes atteintes qui doivent réaménager la gestion de leur santé et de leur énergie. Il leur arrive souvent de devoir changer d’emploi, diminuer leur temps de travail ou l’abandonner complètement. Dans ces conditions, on voit fréquemment apparaître des sentiments tels que la peur ou l’insécurité ainsi que des symptômes tels que l’anxiété, la déprime et la détresse profonde.
Cela a comme conséquence d’augmenter l’isolement et le repli sur soi. Son quotidien peut être très lourd à vivre si la personne ne se sent pas comprise et n’est pas soutenue par son entourage immédiat.
La douleur chronique maintient le corps dans un état de tension, de stress, qui tend lui- même à aggraver les douleurs. C’est pourquoi il est important pour les personnes atteintes de douleur chronique de se créer un environnement peu stressant physiquement et psychologiquement.
Presque toutes les personnes atteintes de douleur chronique souffrent de tensions musculaires. La douleur peut être d’origine musculaire, mais il arrive souvent que les tensions musculaires soient une réaction naturelle de défense contre le mal qu’on ressent.

Effets du shiatsu sur la fibromyalgie

shiatsu-jodoigneLe shiatsu permet réduire le stress et l’anxiété par son effet relaxant, à condition qu’il soit pratiqué par un praticien expérimenté. Lors de la première séance, on n’utilise peu ou pas de pressions par pouces ou doigts, mais des pressions de paumes pour rassurer et entrer en contact harmonieux avec le corps afin d’instaurer la confiance au toucher. Un shiatsu fluidique en somme qui sera aussi utilisé en cas de crise ou de phase dite « chaude ». On évitera aussi de laisser la personne trop longtemps sur le ventre. On pourra traiter plus précisément, si c’est possible, V60 (le point « aspirine ») F3 (diffuseur d’endorphines) GI4 et 11 (qui chassent l’inflammation).
Ensuite, en phase de rémission ou « froide », où les douleurs sont moins fortes, il est possible d’agir plus en profondeur et de traiter différents symptômes dans la même séance. Pour les insomnies en suivant le méridien de la Vessie (insister sur V62), pour la fatigue en traitant E36, RP4 et 6, tonifier le ventre et ouvrir le thorax (RM), équilibrer le système nerveux et psychique, travailler sur les extrémités, harmoniser le coeur (MC), les reins et les émotions. L’écoute des réactions, l’observation et la présence du praticien sont les aspects les plus importants lors d’un traitement shiatsu en général et particulièrement en ce qui concerne le syndrome de fibromyalgie.

Autres thérapeutiques possibles

La pratique du Tai-Chi, du Qi Gong ou de la méditation aide aussi souvent.
En Aromathérapie on fera un synérgie de Basilic, Lavandin, Gaulthérie sur les points névralgiques. Eucalyptus radiata, épinette noire, lavande aspic sur la colonne lombaire.
Et n’oubliez pas qu’à chaque changement de saison, quelques séances de massage sont le gage d’une santé bien plus résistante.

Alors… Bons massages.

Auteur : J-L Wibaut - KidomaShiatsu

mercredi 13 novembre 2013

Des soins de Shiatsu dans une unité pédiatrique et néonatale à Madrid


L'école Shiatsuescuela, en Espagne, propose depuis plus de 10 ans des expérimentations de shiatsu dans l'unité pédiatrique et néonatale de l'hôpital La Paz à Madrid, ainsi que sur le personnel hospitalier. 
Cette vidéo de 2 minutes relace cette expérience menée sur les enfants et les bébés hospitalisés. Elle montre combien le shiatsu améliore les défenses naturelles des bébés, les aide à mieux supporter les traitements médicaux et en améliore l’efficacité, leur apporte calme et réconfort.  
Un témoignage magnifique et émouvant.

http://youtu.be/hoxm2ZYuC9s

vendredi 8 novembre 2013

Les perturbateurs endocriniens : un danger permanent et invisible pour notre santé




Le Monde, l’Express, 60 millions de consommateurs… tous les journaux ont consacré récemment un article à ce problème. Pourquoi ? Les perturbateurs endocriniens, « PE » ont été projetés sur le devant de la scène médiatique car le parlement européen doit statuer d'ici à la fin de l'année sur les mesures destinées à nous protéger des effets de ces substances qui interfèrent avec le système hormonal. C’est pourquoi, articles et contre-articles de scientifiques critiquant ou plébiscitant ces mesures ont foisonné. Certains scientifiques sont soupçonnés d’être trop proches des milieux industriels, au mépris de la santé publique.

Les perturbateurs endocriniens : qu’est-ce que c’est ?

Un perturbateur endocrinien est une substance chimique interférant avec le fonctionnement des glandes endocrines, organes responsables de la sécrétion des hormones. Ils sont suspectés, même à très petites doses, d’avoir des effets sur les organes, et peuvent altérer la régulation du métabolisme, le développement, la reproduction.

Où les trouve-t-on ?

Ces PE, on les retrouve partout ! En effet, ils se retrouvent dans l’eau, l’alimentation, l’air, mais également dans les cosmétique. La difficulté, c’est que nous sommes exposés à doses faibles, mais de manière continue à ces substances.
Certains PE peuvent ont une origine naturelle (les hormones) : celles-ci ne posent pas de problème à l’organisme qui peut s’en débarrasser rapidement. Elles restent très peu de temps dans l'organisme et ne s'accumulent pas dans les tissus. Les PE qui proviennent de l’activité humaine, proviennent le plus souvent de produits chimiques industriels ou agricoles, ou de traitements médicaux (contraceptifs).

Comment s’en protéger ?

Il faut dans tous les cas regarder les étiquettes des produits de consommation. L’un des PE les plus connus est le bisphénol A (BPA), une substance chimique utilisée pour la fabrication de plastiques et de résines et qui a été interdit dans la composition des biberons en 2010.
Autre substance bien connus, les phtalates, utilisés pour assouplir les plastiques. Comme pour le bisphenol A, les molécules des phtalates peuvent se libérer et migrer des emballages de produits alimentaires vers les aliments. C’est d’ailleurs la principale cause de contamination pour les adultes.
Dans les produits d’hygiène et les cosmétiques, le constat est alarmant. Rouge à lèvres, fonds de teint, gels douches, shampoings ….. Une récente étude estime  que 40 % des produits en contiendraient !
En cause, des conservateurs : les parabens (chercher dans les étiquettes « butyl-» ,  « propyl-» « benzyl-» et autres « pentyl»), le triclosan et le phénoxyéthanol.
Pour se protéger, pensez aux produits bio, qui n’en contiennent pas !